Située au sud du Mans, sur l’axe stratégique reliant Le Mans à Tours, la commune d’Écommoy occupe une position importante au cœur d’un secteur boisé et traversé par des voies de communication majeures ; occupée dès 1940, elle subit la présence allemande et les contraintes du quotidien liées notamment à sa gare, point sensible du réseau ferroviaire, tandis que des formes de solidarité et d’entraide apparaissent localement, comme l’action d’une résistante qui aide discrètement prisonniers et résistants ; en 1944, la commune est directement touchée par les opérations militaires et les mitraillages visant les infrastructures ferroviaires lors de l’avancée alliée.
Dès 1940, Écommoy est occupée par l’armée allemande en raison de sa position sur l’axe Le Mans–Tours et de la présence de sa gare, rapidement placée sous surveillance. La population doit faire face aux réquisitions, aux restrictions et au contrôle permanent de l’occupant. Dans ce contexte difficile, des formes de solidarité apparaissent localement, notamment autour de figures discrètes de la vie quotidienne. C’est le cas de la « cafetière de la ville », une résistante locale qui, sous couvert de son activité, aide de nombreux prisonniers et résistants en facilitant des contacts, en transmettant des informations et en apportant un soutien matériel essentiel à ceux qui cherchent à échapper à la répression.